Micro-entrepreneur et chômage

le

Micro-entrepreneur et chômage

Micro-entrepreneur et chômage – Démarrer une activité du micro-entrepreneur n’est pas chose facile, surtout si l’on est à la recherche d’un emploi. Avec peu de ressources, il se peut que le projet n’arrive pas à la phase de maturation. Mais les premiers questionnements tournent autour de la perte de l’allocation de chômage. Quels sont les droits des chômeurs désirant se lancer dans la micro-entreprise ? Peuvent-ils bénéficier d’une Aide aux chômeurs créateurs ou repreneurs d’entreprise (ACCRE) ?

Les règles en vigueur pour tout changement de régime

Les chômeurs peuvent bénéficier des allocations de chômage même s’ils optent pour la création d’une auto entreprise. En plus des autres formalités administratives, ils sont toutefois tenus d’aviser leur conseiller Pôle emploi du début de leur nouvelle activité. Pour la déclaration de début d’activité, il est recommandé de présenter des pièces justificatives telles que l’extrait K-bis et le formulaire PO Cerfa.

Allocation du retour à l’emploi : une alternative pour démarrer une nouvelle activité

L’Allocation du retour à l’emploi (ARE) compte parmi les aides dont jouissent les demandeurs d’emploi. Ils s’adressent aux personnes qui répondent à certains critères d’éligibilité. Les bénéficiaires doivent effectuer au maximum 160 h de travail, soit 122 jours au cours des 28 derniers mois. La cause de la perte d’emploi est également une des conditions qui permettent de bénéficier une ARE. Seules les personnes qui ont perdu involontairement leurs emplois peuvent obtenir ce type d’allocation.

Si la durée de l’obtention de l’allocation de chômage a été limitée à 15 mois auparavant, il peut s’étaler pendant plusieurs mois depuis Novembre 2014.

Pour bénéficier de cette allocation, les demandeurs d’emploi doivent remplir des formalités. Ils doivent également fournir le formulaire de demande d’allocation dûment rempli, la carte de sécurité sociale Vitale, les attestations d’employeurs Pôle Emploi et un relevé d’identité bancaire.

Le montant de l’ARE est variable. Si le montant brut est fixé à 11,76 euros, l’autre tranche dépend du dernier salaire journalier du bénéficiaire. Les chômeurs auto entrepreneurs peuvent bénéficier de cette allocation jusqu’à la limite de ses droits.

L’ACRE : un capital non négligeable

En tant que demandeur d’emploi micro-entrepreneur, on peut très bien demander l’aide à la reprise ou à la création d’entreprise ou ARCE. Mais si choisit cette option, on renonce au maintien partiel de ses allocations. Le taux de l’ACRE a constamment varié ces trois dernières années. Il était de 50% en 2014 pour finalement être maintenu à 45%. En ce qui concerne le versement de ce capital, la première moitié est immédiatement versée au début de l’activité tandis que l’autre sera perçue après six mois d’activité, à condition que l’entreprise n’ait pas encore fermé ses portes.

Le choix du type de financement dépend de chacun. D’un côté, l’ARE permet de cumuler l’allocation avec un salaire moyen. De l’autre côté, l’ACRE est dédiée aux auto entrepreneurs à la recherche d’un financement conséquent pour débuter une nouvelle activité. Il est donc nécessaire de miser le pour et le contre pour avoir le type de financement qui correspond le plus à vos besoins.

© Michaël Mahiddini

Michael MAHIDDINI – APA ASSURANCES – 9, rue Berteaux Dumas – 92200 Neuilly-sur-Seine 01 48 45 09 49

Michael MAHIDDINI – SERENIUM FINANCES – 9, rue Berteaux Dumas – 92200 Neuilly-sur-Seine 01 48 45 09 49

Michael MAHIDDINI – ENAM INVEST – 9, rue Berteaux Dumas – 92200 Neuilly-sur-Seine 01 48 45 09 49