Tour d’horizon sur l’entreprenariat féminin….

Tour d’horizon sur l’entreprenariat féminin….

Les femmes constituent plus de la moitié de la population active, mais elles se font rares dès que nous parlons de la création d’entreprise.

Cependant, la tendance tend à s’améliorer puisque de plus en plus de femmes s’engagent actuellement dans l’entrepreneuriat, ce qui suppose que ce n’est désormais plus un secteur réservé aux hommes.

Les femmes assurent de meilleurs rendements

Rien qu’en France, les femmes sont en passe de devenir les leaders de demain.

En effet, si elles n’ont pas toujours eu la main mise sur le secteur de la création d’entreprise, c’est un fait avéré : elles représentent désormais plus de 47 % de la population active nous explique Michael Mahiddini.

D’ailleurs, la France dépasse tous les autres pays d’Europe sur ce plan.

Plus de 60 % d’entre elles sont diplômées de troisième cycle et la plupart ont de belles années d’expérience dans le monde de l’entreprise.

Malgré ces constats, on observe que peu d’entre elles peuvent accéder à des postes de direction au sein des entreprises.

Pour déjouer le fameux « plafond de verre », beaucoup d’entre elles choisissent de créer leur propre entreprise.

Ainsi, 30 % des femmes se sont investis dans la création d’entreprise, des chiffres en haussent puisqu’elles n’étaient que 27 % il y a encore deux ans !

Mais cela ne s’arrête pas là il semblerait également que les entreprises dirigées par les femmes engrangent de meilleurs rendements que celles qui sont dirigées par des hommes.

D’après une source de Novancia, les start-up et autres PME font ressortir un rendement de 9 % superieur à celles qui sont gérées par des hommes.

Cela vient conforter l’idée selon laquelle l’entrepreneuriat féminin est un levier de croissance économique fiable et efficace.

À la vue de ces statistiques, le gouvernement vient appuyer la progression féminine dans le monde de l’entreprise et a d’ailleurs énoncé son souhait de voir plus de femmes à la tête d’entreprise françaises.

D’ici 2017, il souhaiterait atteindre l’objectif de 40 % de femmes Chef d’entreprises.

Le gouvernement encourage l’entrepreneuriat féminin.

D’après les résultats d’un sondage réalisé en 2012 par Opinion Way, 18 % des Françaises pensaient créer ou à racheter une entreprise.

69 % d’entre elles ont choisi de se tourner vers l’entrepreneuriat au lieu du salariat, estimant que c’est un secteur où il est plus facile de se démarquer et de réussir.

60 % estimaient quant à elles que le fait d’avoir une activité professionnelle leur permettrait de trouver un meilleur équilibre dans leur vie en général.

Là où le constat devient paradoxal, c’est que 54 % des femmes interrogées estiment que l’entrepreneuriat ne peut pas se concilier avec la vie de famille.

Le reste des sondées hésitent à se lancer dans la création d’entreprise par crainte de faire faillite ou de ne pas savoir comment gérer une entreprise et des salariés.

Depuis quelques années, de petites structures ont vu le jour de part et d’autre.

Pour celles qui se sont lancées, les chiffres sont plutôt encourageants.

Les entreprises en franchise ont de plus en plus de succès , mais la création d’entreprise individuelle reste de loin l’option la plus retenue puisque 70% des femmes actives ont décidé d’investir dans des secteurs porteurs tels que la santé, l’action sociale ou encore les services à la personne.

Toutefois, même avec cette nette progression et ce regain d’intérêt des femmes pour l’entrepreneuriat, la France demeure en retard par rapport aux autres pays.

Selon la ministre des Droits des femmes moins de 3 % des Françaises de 18-64 ans se sont lancées dans la création d’entreprise contre 10 % aux États-Unis et 4, 5 % en Allemagne.

Pour résumer, l’entrepreneuriat féminin a enregistré une bonne progression ces dernières années et il semblerait que c’est un levier de croissance qui ne demande qu’à être exploité selon Michael MAHIDDINI.

Femmes chefs d’entreprise : le management au féminin.

Depuis quelques années, les femmes ont réussi à se frayer une place au sein des entreprises.

Le secteur, qui fut longtemps l’apanage des hommes, ne se limite plus à des dirigeants en costumes, les femmes y ont apporté un réel changement et cela se remarque notamment sur les méthodes de management.

Quelle place ont les femmes aujourd’hui ?

Comme nous l’avons vu précédemment plus de 30 % des créatrices d’entreprises sont aujourd’hui des femmes.

En effet, il y a 15 ans, elles ne représentaient que 18 % des entrepreneurs.

À l’heure où l’on prône l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes, ce constat arrive à point et vient apporter un nouveau souffle dans le secteur de l’entreprise.

Travail, rigueur et volonté d’évoluer dans leur carrière, voilà autant de leitmotiv que ces dames se sont employées à appliquer dans leur quotidien et il semble bien que l’effort ait payé malgré les obstacles qu’elles rencontrent bien souvent dans un monde où les hommes sont encore nettement majoritaire.

Si le ratio homme / femme dans l’entreprise a nettement progressé ces dernières années en faveur des femmes, il n’en est pas toujours de même pour la place des femmes dans la vie active en général.

De plus, les disparités salariales entre les hommes et les femmes n’ont pas énormément évolué, surtout sur les postes à responsabilités dans les entreprises, que ce soit au niveau de la gouvernance ou du management opérationnel.

Si les femmes sont cependant de plus en plus nombreuses à se lancer dans l’entrepreneuriat, ce n’est pas seulement dans l’optique de rétablir un équilibre professionnel, c’est surtout pour se réaliser, car c’est uniquement dans ces conditions qu’elles peuvent accéder rapidement à des postes à responsabilités.

En effet, il a été démontré que les femmes souhaitant évoluer dans leurs carrière professionnelle se heurtent bien souvent à des obstacles lorsqu’elles sont entourées d’hommes.

Égalité professionnelle : les femmes sont encore dévaluées.

Il semblerait que malgré les changements qui ont été apportés ces dernières années, les mentalités demeurent archaïques Michael MAHIDDINI en est convaincu.

La compétence et les aptitudes des femmes à tenir un poste à responsabilité sont encore énormément remises en question par les hommes, surtout par ceux qui occupent déjà un poste de Direction.

En effet, malgré les diplômes, les niveaux de compétences et les expériences dont elles disposent, elles ne sont pas reconnues à leur juste valeur.

Dans un monde majoritairement masculin, il semble que les femmes doivent encore s’armer de détermination pour arriver à franchir les barrières qui se dressent sur leur parcours professionnel.

Bien évidemment, les femmes ont conscience du jugement que portent les autres sur elles, mais elles ne l’admettent pas toujours, préférant caresser l’espoir d’un changement des moeurs et des mentalités dans les prochaines années.

Les vrais leaders ont appris quant à elles, à ne pas se laisser écraser et à prouver ce qu’elles valent.

Les femmes dirigeantes savent qu’elles doivent surpasser les hommes dans tous les domaines pour se faire respecter et pour pouvoir accéder au sommet.

Plus engagées, plus productives, plus compétentes et plus professionnelles, les femmes d’aujourd’hui cherchent à tout prix à se réaliser et à à imposer le respect sans pour autant bouleverser les conventions établies.

Elles ont compris que tout réside dans les techniques de management et que pour réussir, il ne faut pas s’imposer brutalement comme le font la plupart des hommes.

Elles ont choisi d’évoluer sans recourir aux méthodes dictatoriales.

Elles sont avant tout des femmes et de ce fait, elles misent sur la subtilité et la finesse en essayant de rester elles-même tout en s’évertuant à être plus performantes.

On peut alors dire que malgré les obstacles qui se dressent sur leurs chemins, les femmes sont bien lancées dans l’entrepreneuriat et rien ne devrait pouvoir les arrêter dans les années qui viennent.

Homme et femme chef d’entreprise, quelle différence ?

La plupart des femmes pensent à tort que leur nature même de femme constitue un handicap pour accéder à la création d’entreprise.

Cela vient traduire un manque de confiance engendrée par tous les freins qu’elles rencontrent qotidiennement

Les différences les plus flagrantes.

Les femmes sont plus nombreuses à avoir leurs diplômes lorsqu’elles se lancent dans la création d’entreprise que les hommes qui ont généralement moins de bagages et qui préfèrent se fier à leur intuition.

Là où les hommes les supplantent toutefois, c’est au niveau de l’expérience, car ils ont généralement acquis plus d’expérience avant de se lancer dans la création d’entreprise.

La création d’entreprise demande bien souvent un capital de départ important, chose que les femmes qui se lancent pour la première fois dans l’aventure de l’entrepreneuriat n’ont pas toujours.

Les hommes sont encore une fois plus avantagés, car ils débutent généralement avec un capital de départ de plus de 10.000 € alors que les femmes peinent à disposer de 8.000 €.

Et si les hommes trouvent leur financement auprès de tiers, les femmes sont plutôt tentées de financer elles-mêmes leur projet quitte à être sur la paille : elles privilégient leur indépendance.

D’autres différences sont aussi relevées dans leurs capacités de déléguer, de communiquer et d’écouter. En effet, les femmes s’avèrent nettement plus efficaces sur ces points essentiels.

Des obstacles qui restent surmontables.

La plupart des femmes qui se sont lancées dans la création d’entreprise savent qu’elles doivent donner de leur personne pour réussir.

Elles savent également que leur parcours sera jonché d’obstacles et pour arriver à dépasser ces freins socioculturels, elles doivent compter uniquement sur leurs compétences.

Les femmes qui se risquent à se lancer dans l’entrepreneuriat se plaignent d’avoir des difficultés à accéder aux marchés, où les hommes sont omniprésents.

Elles estiment également manquer de crédibilité auprès d’interlocuteurs masculins, et de ce fait ne parviennent pas toujours à obtenir les mêmes avantages.

Enfin, la principale difficulté que rencontre la plupart des femmes se situe dans la recherche de l’équilibre entre leur vie privée et leur vie professionnelle.

Les inégalités salariales entre les hommes et les femmes en entreprise.

Les changements se font doucement, mais malgré tout, il semblerait que les inégalités salariales persistent au sein de l’entreprise.

Alors si nous sommes d’accord sur ce constat, il et grand temps que les inégalités s’effacent pour laisser place à une fructueuse complémentarité qui sera des plus bénéfique pour notre pays.

Michael MAHIDDINI

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Michael MAHIDDINI sur L’Obs : Comment améliorer la retraite ? par Michael Mahiddini

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