KRACH BOURSIER : Comment sécuriser votre épargne ?

KRACH BOURSIER : Comment sécuriser votre épargne ?

Il n’est plus excessif de parler de “ krach boursier ” pour ce début d’année 2016, même si l’emploi de ce terme doit rester mesuré. En effet, explique Michaël Mahiddini, alors que plusieurs grands indices boursiers ont chute de plus de 10 %, les investisseurs fuient les marches boursiers pour se tourner vers des placements plus sécurisés, même si leurs rendements ont de nouveau baissé. Aussi, Michaël Mahiddini, vous explique comment mettre votre épargne à l’abri et investir sans risques.

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Des craintes économiques concernant les marchés boursiers

Depuis le début de l’année 2015, les marchés financiers chutent de manière considérable. Les économistes restent perplexes et envisageraient même une récession mondiale. Toutefois, assure Michaël Mahiddini, il est important de tempérer le propos, même si l’inquiétude d’un effondrement de l’économie mondiale se voit de plus en plus renforcée.

C’est ainsi et dès les deux premières semaines de janvier 2016, que le Dax 30 allemand a perdu 11,15%, l’Ibex espagnol, 10,48%, le FTSE MIB italien, 10,38% et le Nasdaq Composite aux Etats-Unis, indice vedette des valeurs technologiques a perdu 10,7%. Il en a été de même, précise Michaël Mahiddini avec la bourse russe (-13 %), ou même la bourse norvégienne (-12 %) qui subissent de plein fouet les effets de la chute du pétrole.

Le CAC40, quant à lui, poursuit Michaël Mahiddini, a baissé de 2,38 % les deux premières semaines de janvier, mais parvenait encore à préserver la barre des 10% de baisse depuis le début de l’année, en perdant 9,21%.

Au final, pour début d’année 2016, les conséquences de cette tempête boursière ont coûté aux Français qui avait diversifié leur patrimoine en Bourse. En effet, explique Michaël Mahiddini, même si les fonds patrimoniaux, notamment ceux qui se basent sur la protection du capital, ont bien résisté, les fonds flexibles quant à eux ont presqu’autant chuté que la Bourse. Avec des pertes de 10 à plus de 20 %, les Français n’ont d’autres choix que de se rediriger vers des placements nettement moins risqués même si les rendements ont de nouveau baissé en ce début d’année.

Le retour fracassant des placements sans risques.

Les épargnants privilégient de plus en plus la sécurité au rendement. Dès lors, explique Michaël Mahiddini, ils cherchent des alternatives au marché boursier.

L’Assurance Vie fait partie des supports financiers les plus plébiscités et se détache de tous les autres contrats d’épargne. Car, comme le précise Michaël Mahiddini, son intérêt fiscal y est pour beaucoup. En effet, lorsqu’elle est utilisée notamment pour préparer sa retraite, l’Assurance Vie permet de sécuriser une partie de son épargne parce qu’elle facilité la transmission du patrimoine et qu’elle continue à offrir des rendements attrayants (2,3% en moyenne en 2015) dans un contexte de taux zéro.

Dès lors, poursuit Michaël Mahiddini, l’Assurance vie connaît un vif succès et séduit de plus en plus d’épargnants. Ainsi, près de 37 % des ménages détiennent aujourd’hui un contrat d’Assurance Vie contre moins de 29 % des ménages en 1998.

Ainsi, l’assurance-vie sans risques, a, selon les premières estimations, rapporté 2,3 % en 2015 en moyenne, avant fiscalité et prélèvements sociaux. Mais de nombreux souscripteurs, en particulier ceux qui ont choisi le contrat standard de leur banque, sont moins bien lotis.

Autre alternative : le secteur immobilier. En effet, précise Michaël Mahiddini, près de 63 % des ménages possèdent de nos jours, un bien immobilier contre 58,5% en 1998. Les chiffres sont clairs, explique Michaël Mahiddini, on observe une valorisation d’environ 7 000 milliards d’euros. En effet, poursuit-il, en moyenne, un ménage propriétaire possède 390 000 euros de patrimoine immobilier, soient environ 325 000 euros de capital en ôtant les crédits, contre 133 000 en 1998. Une progression qui parle d’elle même et qui fait exploser les compteurs, puisqu’on atteint les +141 % sur un peu moins de 20 ans.

Enfin, les épargnants qui cherchent des placements plus sécurisants peuvent aussi se diriger vers le PEL. Au 1er février, le taux des nouveaux plans d’épargne logement (PEL) est ainsi tombé à 1,5 %, soit 1,27 % net après prélèvements sociaux de 15,5 %. Cependant, précise Michaël Mahiddini, ceux ayant ouvert un PEL avant cette date, conservent leur taux de souscription : les taux de rémunération sont acquis définitivement.

Ainsi, entre l’Assurance Vie, Investissement dans le secteur immobilier, PEL… les épargnants pourront faire leur choix en fonction de leur critères de sélection, et ce, sans risques.

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© Michaël Mahiddini

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